Pondichéry / Puducherry

Publié le par Amaury

Samedi soir nous sommes donc allés avec Nelly à Pondichéry une grande ville à environ 15km d'Auroville. Nous y sommes allés avec les employés de mon entreprise car un employé ramène tout les jours 4 personnes qui viennent de Pondi. Nous sommes donc passés par l'agglomération, petites rues goudronnées, étroites, fréquentées uniquement par vélos, mobylettes et piétons très peu de voiture, heureusement sinon il ne serait pas possible de circuler. Les rues sont sales, avec des tas d'ordures un peu partout dans lesquels les vaches vont manger.
Les maisons sont souvent en dur, parfois en paille tressée et ne sont que sur un niveau, c'est donc répartit sur une grande superficie mais pas de hauteur. Nous sommes confrontés à la pauvreté, la maladie, nous avons d'ailleur été arrété par une sorte de Carnaval qui finalement s'est avéré être un enterrement. Nous n'avons malheureusement pas pu prendre de photos car le contexte ne s'y prêtait vraiment pas.

Puis après avoir déposé les employés on nous a laissé dans la rue commerçante, et là changement de décor: des enseignes lumineuses, des batiments à étages en dur, traffic, toujours beaucoup de monde, de pauvreté mais plus de vaches. Dès que  nous sommes sorti de la voiture avec nos allures de touristes, nous avons été beaucoup démarché, par des vendeurs ambullants, des mendiants (adultes ou enfants). Nous avons donc pris un bon choc et nous ne nous attendions pas à une telle expérience. On nous avait pourtant beaucoup prévenu, mais c'est toujours différent lorsque l'on est confronté à la chose. Nous étions donc venu ici pour faire des achats : de nourriture et autre. On nous a donc indiqué le chemin pour aller au supermarché le plus proche. Celui ci rensemblait à un réel supermarché, avec des rayons et des vraies caisses. On y trouve de tout, des marques étrangères et locales, le problème c'est qu'on ne comprend rien au packaging. il faut savoir se qu'il y a dans le paquet et combien cela coute. En réalité, rien ne donne vraiment envi, même pas les biscuits. Nous avons donc fait nos courses et nous sommes orientés vers les caisses.
2 étrangetés : la première, lorsqu'un homme prend mon panier que je venais de poser sur un tapi roulant et commence à le vider sur un autre. Ne nous comprenant pas clairement et habitué à être solicité pour de l'argent nous nous disons qu'il veut le vider et recevoir de l'argent. J'essai de lui montré que nous  ne sommes pas intéressé et je vide mon panier, lui continu et lorsque l'on fini il part. Même phénomène, et donc deuxième étrangeté mais à la mise en sac cette fois-ci. Je comprend finalement que c'est un service du supermarché et que tu n'a qu'à les regarder faire. La jeune fille qui mettait en sac à d'ailleur bizarrement prit le fait que je l'aide au début et me l'a fait comprendre assez clairement.

Lorsque nous sommes sortis, deux grands mères se sont ruées sur nous. Suivant les conseils d'amis venu en Inde nous venions d'acheté des bonbons pour les enfants, j'ai donc voulu voir si les grands mères allaient autant apprécié le don. J'ai bien cru que j'allais me les reprendre en pleine tête. J'ai lu dans leur yeux "QUe veux tu que je fasse de çà abruti" et je cite "Abruti".

Une fois cette expérience accomplie, nous sommes entrés dans un magasin d'habits. J'ai pris 2 hauts Indiens pour 10€ (Négocié à -50%). C'était pourtant un magasin qui avait l'air plutot classe.

Nous avions ensuite RDV avec Carsten mon maitre de stage pour un restaurant en ville. Il nous a invité dans un restaurant français tenu par un Aurovilien. Et comme il est plutot mal vu de manger Indien dans un restaurant français et vice versa, nous nous sommes cantonnés à des plats français en parlant de l'histoire d'Auroville et de Pondichéry avec Carsten.

Et je ne peux m'empécher de refaire une apparté sur la conduite, puisque lorsque nous sommes partis du restaurant, Carsten nous a reconduit à Auroville. Il a apparement gardé l'habitude allemande de rouler à droite en ville et c'est aux autres voitures de se décaller.
Petit info rigolote également au sujet de la conduite. Sur certains feux de la ville, il existe des comptes a rebours pour prévenir le feu vert, l'objectif était de permettre aux personnes de couper leur moteur en attendant, mais finalement les conducteurs prenaient plutot ça pour un top départ. Du coup ces feux sont de plus en plus rares.



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